Allaitement et Islam

« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l’enfant de les nourrir et vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens. La mère n’a pas à subir de dommage à cause de son enfant, ni le père, à cause de son enfant. Même obligation pour l’héritier . Et si, après s’être consultés, tous deux tombent d’accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire. Et si vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non plus, à condition que vous acquittiez la rétribution convenue, conformément à l’usage. Et craignez Allah, et sachez qu’Allah observe ce que vous faites. » (Sourate II, verset 233)

L’allaitement. Devenu soudainement un thème récurent de mes discussions, de mes recherches sur internet, de mes lectures… L’allaitement. Cette « magie », ce trésor féminin n’appartenant qu’à la femme. Trésor blanc car nul autre aliment sur cette Terre est aussi parfait que le lait de la mère.

Ce lait parfait qui s’adapte aux besoins du bébé suivant son évolution, suivant sa constitution, suivant sa propre personnalité. Un lait riche en tout ce qu’il faut pour ce petit être fragile, devenu petit terrien, tout d’un coup, qui a besoin de tant pour se défendre des agressions extérieures.

Ce lait qu’on sous-estime, en tant que mère, en se disant : « si je peux allaiter, j’allaite, sinon, tant pis, c’est pas grave. » Ou auquel on donne une durée si courte « 3 mois, ça suffira ».

Si vous saviez à côté de quoi vous passez… Si vous saviez tout ce que reçoit votre enfant, en lui proposant le sein, vous ne réfléchiriez pas à ce pseudo-choix que nous donne les publicistes.

Jamais une substance pourra remplacer la perfection de votre lait…

Non, je ne comprends pas qu’on choisisse sciemment de donner un biberon plutôt que d’allaiter le plus possible. Du lait, toujours en harmonie avec le développement du bébé, toujours prêt quand il faut, toujours chaud comme il faut, et pas encombrant pour un sous…

Je ne comprendrais jamais qu’on puisse faire le choix du biberon… Quand on a le choix.

(Vous pouvez lire : « Réussir l’allaitement pendant le Ramadan« , chez M.M Blog)

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13 commentaires

  1. Oum Bébinette · août 27, 2011

    Salamoualeikoum
    en effet…Comment peut-on ne pas vouloir le meilleur pour son bébé? Et, comme je l’écrit dans mon blog, l’allaitement, comparément au biberon, ne se résume pas à « remplir le ventre » du bébé mais permet un contact unique entre la mère et l’enfant.

  2. Salwa · août 27, 2011

    Salam Alaykom

    Effectivement, je me suis souvenue après coup que tu en avais parlé dans ton blog.
    Non seulement, le sein de la mère permet de nourrir son bébé, de lui donner de l’affection, de la tendresse, mais il permet aussi de le protéger, le réconforter, et très important également, il protège la mère de certaines maladies grâves comme le cancer du sein.
    Sans parler du côté esthétique : avec le sein, pas besoin de régime… Huhuhu

    Bonne continuation à toi 🙂

  3. Oum Bébinette · août 27, 2011

    Wa alaykoum Salam!

    Maintenant que tu le dis, c’est vrai que j’ai littéralement fondue, j’ai même perdu du poids par rapport à avant ma grossesse! D’ailleurs il y a des jalouses qui n’arrivent pas à perdre de poids alors qu’elles ont, je cite, « quand même allaité 2 mois »…

  4. Aurore · août 27, 2011

    Salam Salwa,

    je te rejoins dans ton sentiment…
    l’allaitement ne peux être remplacé par mieux!

    Pour ma part, mon fils n’a pas voulu téter plus de 6 mois, bien que je l’ai souhaité, mais il n’a plus voulu, et donc moins de lait, donc moins de tétées, et le cercle vicieux a commencé!

    Pour les mamans qui ne peuvent allaiter, il existe aussi des alternatives dans les laits. En effet, certains ont été testés positifs aux traces de porc par exemple, et bien souvent aujourd’hui, on pense que le lait de vache n’est pas ce qui est le plus adapté aux intestins de l’enfant (entre autres). De notre côté donc, nous avons opté pour un lait au riz, modilac riz. Voilà pour l’info!

    J’espère que ton séjour roumain se termine heureusement!

    A bientôt!

  5. Salwa · août 27, 2011

    Une grève de la tétée??
    Avant un an, c’est rare qu’un tout petit se sèvre. A moins d’une grossesse peut être??
    En tout cas, ce ne fut pas un choix pour toi…
    BONNe continuation.

  6. Aurore · août 27, 2011

    J’étais bien préparée à l’allaitement, et j’aurais voulu le continuer le plus longtemps possible, quelques années.

    Mais ce sont des choses qui arrivent… Il m’a fallu digérer ça, et avancer 🙂 On fait du mieux que l’on peut!

    Ton blog a fait peau neuve, j’aime beaucoup! 🙂

  7. Salwa · août 27, 2011

    Je tente pas mal de choses en ce moment… Je teste… Ce n’est pas fini, j’ai quelques idées encore 🙂

  8. Aurore · août 28, 2011

    Je vois ça 😀

    Bonne journée!

  9. Marion · janvier 11, 2012

    Bonjour,

    Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. Je vous avais laissé un commentaire en août dernier, sur TM je crois, pour vous dire que j’avais lu votre témoignage sur ce site (http://naturellemman.forumfamille.com/t163-mon-accouchement-besoin-de-faire-le-deuil). J’étais alors enceinte et je voulais accoucher à la maison. Que de temps a passé depuis ! J’ai accouché de mon garçon le 24 octobre, c’était merveilleux, il n’y a pas un jour où je ne revis pas cette scène. J’ai énormément pensé à vous et prié pour vos enfants. Je ne suis pas musulmane mais je lis votre blog parce que je lis les paroles d’une maman consternée par son monde et qui a la foi, comme moi.

    J’aime prendre le temps, j’aime vivre, je ne comprends pas mes semblables. Chez vous il y a cette humanité, cette paix de l’esprit, ces doutes, ces peurs, que l’on a pour ses enfants… Vous me faites du bien.

    Aujourd’hui, la compagne d’un ami de mon mari a accouché. Il nous a envoyé une photo, le petit était déjà au biberon. J’ai fouillé pour retrouver ce texte, il exprime tellement ce que je ressens. Je remercie le Ciel de me donner la capacité d’allaiter mais je ne comprends pas celles qui refusent cet acte, souvent des femmes qui ne font des enfants que pour s’amuser à leur acheter des vêtements. Des utérus artificiels, du faux-lait, des mères porteuses, toute cette tranche de la société qui refuse ce qu’il y a de plus beau, comme une logique diabolique…

    Dieu vous bénisse.

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  12. Soraya · novembre 5, 2013

    Petit article de la LLL qui n’est venu que renforcer ma volonté d’allaiter de mon 1er bientôt et me conforter dans ce choix!!!

    Très instructif, j’espère qu’il approfondira le sujet pour celles qui hésitent et désolé pour le copié-collé mais je crois que là, c’est pour la bonne cause lol!

    Cet article a paru dans Allaiter Aujourd’hui n°25, LLLFrance, 1995

    L’allaitement, c’est bon
    pour la santé… des femmes aussi !

    Qui n’a pas entendu une fois ou l’autre : « Je ne veux pas allaiter, j’ai peur d’abîmer ma poitrine », ou : « On m’a dit que je risquais de me décalcifier si j’allaitais », voire : « Je veux faire un régime juste après l’accouchement, alors je n’allaiterai pas ».

    Mythes, fantasmes, réalités ? Comment, dans les faits, la femme vit-elle l’allaitement, dans son corps et dans son psychisme ?

    Sacrifice, esclavage ou enjeu féministe ?

    La façon dont on a, au cours de l’Histoire, parlé de l’allaitement du point de vue des femmes, a toujours été tributaire de la vision de la maternité dominante à l’époque.

    Quoi de commun, à première vue, entre l’idéologie traditionnelle où la femme ne peut se réaliser que dans la maternité, et où l’allaitement est vu comme un sacrifice nécessaire, et une certaine idéologie féministe qui assimilait la maternité – et bien sûr l’allaitement – à un esclavage ?

    Pourtant ces deux visions se rejoignent sur un point essentiel : l’allaitement serait pour la femme une contrainte épuisante. Acceptée dans le premier cas, rejetée dans le second.

    C’est encore, ne nous y trompons pas, le discours dominant chez nous. A savoir : le lait maternel est plein d’avantages pour le bébé, alors faites un effort… Mais si c’est trop pour vous, n’hésitez pas, passez au biberon, c’est aussi bien…

    Il est d’autres pays – en particulier les pays scandinaves – où la maternité et l’allaitement ont été intégrés aux combats féministes, où les femmes ont refusé de se laisser amputer de cette part si importante d’elles-mêmes, et où, comme par hasard (?), les taux d’allaitement dépassent les 90%.

    En fait, plus les recherches s’affinent, plus l’on s’aperçoit que si l’allaitement est bon pour l’enfant, il est bon également pour la mère, que ce soit sur un plan physiologique ou psychologique.

    Le lait et le sang

    Il est maintenant bien connu que la tétée précoce et les contractions utérines qu’elle provoque, diminuent énormément les risques d’hémorragie et aident l’utérus à reprendre plus vite sa taille, sa forme et sa tonicité. Ceci est encore plus important pour une femme qui a subi une césarienne.

    A plus long terme, on sait que l’allaitement entraîne une aménorrhée plus ou moins longue (voir l’article sur la MAMA dans Allaiter aujourd’hui n° 17, p. 10) qui bien sûr favorise l’espacement des naissances, mais réduit aussi le risque d’anémie. On mesure mieux dans ces conditions la catastrophe que représente pour les femmes (et pas seulement pour les bébés) le déclin de l’allaitement maternel dans les pays du Tiers-Monde : en l’absence de contraception, ces femmes se retrouvent subir des maternités rapprochées (souvent une par an, au lieu d’une tous les deux ans et demi en moyenne), dans un état de malnutrition et d’épuisement extrême.

    Je ne veux pas de seins qui pendent !

    Dans une société qui met l’accent sur la beauté du corps et le sein érotisé, les femmes (et leurs compagnons !) craignent souvent de voir leurs seins déformés par l’allaitement. D’autant que les rares scènes d’allaitement diffusés par les médias sont très souvent celles de mères africaines aux seins flasques et pendants, vivant dans des zones où sévit la famine (ce qui, par la même occasion, associe l’allaitement à l’exotisme et/ou la misère…).

    Pourtant tous les spécialistes s’accordent à dire que ce qui abîme les seins, ce sont les changements brusques de volume, donc essentiellement l’accroissement en début de grossesse, un engorgement les premiers jours ou un sevrage brutal. Pour éviter cela, une bonne conduite de l’allaitement avec mise au sein précoce, tétées nombreuses les premiers jours et sevrage en douceur, est primordiale. Et, surtout dans le cas de seins lourds et volumineux, un bon soutien-gorge, qui soutienne sans comprimer.

    Maigrir, grossir…

    Après l’accouchement, si la mère surveille le poids de son bébé pour vérifier qu’il grossit bien, elle est aussi attentive au sein. Avec l’objectif inverse : retrouver rapidement sa taille d’antan. Qu’en est-il quand on allaite ?

    Le Dr Sachet, médecin nutritionniste à l’hôpital Bichat, responsable de la consultation de nutrition de la femme enceinte, nous dit : « La période d’allaitement est idéale pour perdre un peu de poids. Vous avez pendant votre grossesse stocké un certain nombre de kilos de graisse qui ont servi au cours des trois derniers mois à fournir de l’énergie – à vous et à votre bébé – et à préparer une réserve pour l’allaitement.

    Ces deux à quatre kilos de graisse qui vous font horreur au retour de clinique vont être « mobilisés » en deux à trois mois pour fournir chaque jour entre 200 et 300 calories (la moitié de ce qui est nécessaire pour fabriquer le lait de votre enfant) » (1).

    L’allaitement va donc permettre de maigrir en douceur (2)… à condition de ne pas manger comme quatre ! En effet, comme la femme enceinte, la femme qui allaite utilise mieux sa ration alimentaire, et les apports recommandés sont sans doute surestimés (3). Aussi, si sous prétexte qu’elle produit du lait, la femme se gave sans restrictions de chocolat, gâteaux, etc., elle pourra avoir du mal à perdre du poids, surtout si dans le même temps, elle a restreint son activité physique.

    Allaitement et cancer

    Contrairement à certaines idées encore répandues dans le public selon lesquelles l’allaitement pourrait « donner » le cancer du sein, voire le transmettre à l’enfant (!), toutes les études récentes montrent au contraire que l’allaitement contribue à protéger la mère contre le cancer de l’ovaire (4) et celui du sein. Il semblerait que l’allaitement puisse diminuer de près de moitié les risques de cancer du sein ; plus longue serait la durée totale d’allaitement, meilleure serait la protection (le risque serait réduit des deux-tiers pour celles qui auraient allaité en tout six ans et plus) (5). Les mécanismes en jeu ne sont pas encore bien élucidés. Il se pourrait que le lait contienne des substances pouvant protéger les tissus mammaires des agressions de l’environnement. L’allaitement aurait un effet de drainage sur les sécrétions accumulées au cours des années. Enfin l’on pense que les changements continuels du taux d’oestrogènes que connaît la femme lorsque n’est ni enceinte ni allaitante et a ses cycles menstruels, sont un facteur de risque pour le cancer du sein.

    Je voudrais faire ici une mise en garde. On parle ici de facteur possible de protection, non de garantie à 100%. De même qu’un bébé allaité peut avoir une otite, même si l’on sait que le risque en est énormément réduit, de même une femme qui allaite ou a allaité – même longtemps – peut avoir un cancer du sein. Et si elle est en train d’allaiter, il se peut malheureusement que ce fait masque, aux yeux des professionnels de santé qu’elle va rencontrer, l’éventualité d’un cancer. Je pense à une amie qui a traîné une masse énorme au sein pendant des mois. Chaque fois qu’elle la montrait à un médecin, il lui répondait : « C’est parce que vous allaitez, ça disparaîtra lorsque vous arrêterez ». Lorsque le diagnostic de tumeur maligne a finalement été fait, il était trop tard.

    Donc en cas de doute, il est important de demander une investigation approfondie, la même qu’on ferait en absence d’allaitement. Les examens (mammographie, échographie…) seront alors réalisés après une tétée, et interprétés si possible par un praticien habitué aux clichés pris sur un sein lactant.

    Et la décalcification ?

    Une autre inquiétude des femmes, c’est que l’allaitement entraîne une décalcification durable pouvant faire plus tard le lit de l’ostéoporose. En fait une étude récente faite sur des femmes ayant allaité jusqu’à 9 mois, a montré un retour à une densité normale un an après le sevrage (6). D’autres études, portant sur des femmes ménopausées ayant allaité plusieurs enfants, ont montré que la densité osseuse augmentait avec chaque enfant allaité, et que ces femmes avaient moins de fractures que la moyenne (7).

    Quelques autres pistes

    Une étude (8) a montré que l’allaitement pourrait avoir un rôle préventif des infections urinaires, non seulement chez le bébé allaité mais aussi chez la mère allaitante.

    Une autre étude (9) faite sur des rates chez lesquelles on avait artificiellement provoqué une endométriose, a montré que celles qui ensuite allaitaient, voyaient l’implant se réduire considérablement. Le témoignage qui suit montre que c’est aussi valable chez la femme !

    Il existe d’autres maladies chroniques dans lesquelles les modifications hormonales de la grossesse provoquent une rémission des symptômes. Si la femme allaite, très souvent la période de rémission s’étend sur plusieurs mois (deux à huit mois) après la naissance du bébé. C’est notamment le cas de la polyarthrite rhumatoïde, du lupus et de la sclérose en plaques.

    De même, certaines mères diabétiques observent une nette rémission pendant l’allaitement, qui peut durer des années (10).

    Il est fort possible qu’on découvre dans les années qui viennent d’autres bienfaits de l’allaitement pour la mère. La littérature sur le sujet (11) a beaucoup augmenté récemment, tout simplement parce que des chercheurs s’y sont intéressés : on ne trouve que si on cherche !

    Si l’on ne veut pas allaiter

    Je ne voudrais pas finir cette revue des aspects physiologiques de l’allaitement pour la femme, sans dire un mot des problèmes posés par l’administration systématique de Parlodel comme « coupe-lait ». Il peut provoquer des vertiges allant jusqu’à la perte de conscience (d’après une organisation de consommateurs américaine, il serait peut-être impliqué dans treize décès) ; il provoque une stimulation ovarienne pouvant entraîner une nouvelle grossesse ; enfin, il est loin d’être efficace à 100% pour ce qui est de bloquer la lactation. Il semble donc plus judicieux d’agir comme les sages-femmes hollandaises qui se contentent de ne pas mettre le bébé au sein et de surveiller un éventuel engorgement.

    Une dimension de la sexualité féminine

    Pour beaucoup de femmes qui l’ont vécu, l’allaitement fait partie intégrante de leur vie sexuelle. Il est la continuation de la grossesse. Il les a aidées à tisser les premiers liens avec l’enfant et à le materner jour après jour (8). Il leur a donné un sentiment de force, de puissance, de compétence, de plénitude… qui fait peur à beaucoup ! A commencer par le père, qui peut se sentir exclu de cette relation si spéciale qui semble combler sa compagne affectivement et sensuellement. C’est alors au couple à réfléchir à sa relation et à la place que prend l’enfant entre eux deux (voir la tribune pp. 12-13).

  13. Youssouphia · mai 24, 2016

    As-salamu’ Alaykum merci beaucoup pour cet article et tout ceux concernant l’allaitement. Qu’Allah te récompense tes différents articles ont aidé une soeur. Je suis tombée sur ton blog par hasard et en ce moment sohbanallah je recherche justement l’avis de mères musulmanes pratiquant le maternage.
    J’ai une petite fille de 10 mois hamdoulillah et je l’allaite toujours et souhaite faire perdurer cet allaitement in sha Allah. J’ai commencé la diversification alimentaire il y a peu et à vrai dire même si elle goûte de tout l’allaitement reste exclusif.
    Pourrais-tu me donner des conseils pour ce ramadan qui arrive in sha Allah ? As-tu réussi à jeûner et si oui sans avoir de baisse de lait?
    Je suis un peu angoissée à l’idée que ma quantitée de lait diminue (je ne veux surtout pas compenser par l’ajout de lait infantile).

    Baraka Allah U fik

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