J’ai enfin vu BabyBoom

Oui, je sais, à la base, je devais boycotter. Bref. J’ai regardé avec mon oeil critique. Je n’ai même pas sorti un stylo pour y noter les âneries, les scènes jouées. J’ai noté mentalement deux-trois trucs à rédiger sur mon blog… Et c’est tout.

Je suis quelqu’un de sensible, j’ai la larme très facile. Je pleure devant des choses qui m’émeuvent, et ce week-end encore, j’ai pleuré en regardant avec mon fils « Muhammad le dernier des Prophètes (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ».

Je ne pleure plus sur le Roi Lion depuis quelques temps seulement. Et je verse des larmes à chaque naissance du Premier Cri. C’est ainsi. Je ne peux pas faire autrement. Hormone ou pas, la vie, la mort, la Religion, ça me boulverse.

Pas sur BabyBoom. Enfin, je ne vais pas mentir, j’ai senti mes yeux picoter à un moment… le seul accouchement sans péridurale, le seul accouchement me paraissant approcher de ce que je connaissais vraiment.

J’ai vu donc les deux premiers épisodes de BabyBoom. J’ai vu avec stupeur… de l’ennui. De l’ennui considérable. Des phrases assassines, mais tellement automatiques. J’ai vu… le néant. Le néant accompagné d’une voix off mielleuse prétendant nous montrer « tout, tout, tout ». Faites moi rire… ou faites moi honte.

Je me demande encore maintenant : quel est le but réel de cette émission. De montrer tout, vraiment? Allons! Arrêtons de nous prendre pour des ânes, ça commence à bien faire? Je n’en vois qu’un seul but : formater, encore et toujours. Dire à toutes ces femmes, à vous toutes, à nous toutes : voilà, c’est comme ça que se passe un accouchement, point.

Le premier truc qui m’a choqué, c’est la tenue des sage-femmes. Avec le masque. Je suis tombée des nues. Je ne savais pas. Eh non. Je ne savais pas qu’on assistait les femmes, déguisées… Les masques, la charlotte, tout, tout, tout… Aseptisé à 300%. Bon, j’ai relativisé : dans un hôpital, forcément, les germes se propagent beaucoup plus vite qu’à la maison… Mais quand même, ce masque, ça enlève le peu d’humain qu’il restait…

Je ne suis pas sage-femme, je ne suis que mère. Je n’ai pas de notion d’obstétrique, je n’ai que la notion de ce que j’ai vécu, et une envie de secouer cette équipe… Surtout pour cet accouchement : un jeune couple, d’origine étrangère, peut-être portugais? La naissance traîne, traîne, traîne… Le père qui faisait une bonne ambiance au début, commence à ne plus avoir de patience, et trouve ça trop long. La sage-femme qui passe, qui mesure le col, qui revient, ça bouge pas, ou très peu, qui garde le sourire devant la mère et qui, dès qu’elle passe la porte, se tape la tête au mur : « je ne comprends pas pourquoi ce bébé n’avance pas ».

Et elle avait l’air sincère. La tête du bébé qui touche le col, des contractions accélérées à l’ocytocine (une dose plus forte à chaque fois, elle le dit bien)… de toutes façons, la maman ne sent rien : elle est sous péri, et ça se voit, il n’y a quasiment pas d’émotions qui passent sur son visage. Et la sage-femme se demande pourquoi ce bébé ne descend pas.

Qu’apprend-on en école de sage-femme? Qu’un bébé a des facilités à descendre dans un corps couché? Qu’un bébé qu’on stimule, qu’on anesthésie, peut se frayer un chemin en tout état de cause? J’avais envie de lui dire : ce que tu ne comprends pas est un simple problème de logique, au lieu de lui injecter ton truc, aide-là donc à se relever, à la bouger… Bouger, danser. Mais bien sûr que non, c’est impossible… Et moi, je suis là, devant mon écran. T’as juste envie de tout pêter. T’es pas sage-femme, mais t’en crèves d’envie… C’est comme ça.

Il y a cette naissance gémellaire, dont les parents sortent du moule aussi… Et les sage-femmes de faire des réflexions sur les prénoms de la fratrie entière. Je n’aurai pas apprécié. Ce genre de jugement qui ne sert à rien, qui n’est là que pour montrer son degré d’intelligence… si bas. Se moquer des gens différents, aux croyances qui nous dépassent. Quelle preuve de savoir-vivre, d’empathie… ça me dépasse.

Il y a cette maman, qui doit avoir une césarienne. Un père ému, qui suit sa fille « pour les soins »… Un bébé tripatouillé, qui hurle, qui hurle. Le papa fera quand même remarquer « c’est dur les premières minutes de vie »… j’espère qu’il approfondira un jour cette réflexion qui me semble essentiel. Le sage-femme haussant les épaules, rétorquant un oui. Le papa répétera, en voyant sa fille rouge de pleurs « elle est pas contente ».

Puis, après de longues minutes d’étirements, d’entubage, il l’aura quand même en peau-à-peau, mais après toute cette torture?

Il y a donc cette femme, qui refuse catégoriquement la péridurale, et qui crie. En fait, qui vit. Oui, elle vit. Et elle est là. Elle le fait savoir. Et le père qui est à côté, et qui ne sait pas quoi faire. Sauf lui dire « t’es super, mais t’inquiète, tu seras tout autant super si tu prends la péri ». Il dira en aparté la triste réalité « j’ai vu souffrir, et j’étais impuissant »… Ou comment le père transpose la douleur de sa femme sur lui.

J’ai fouillé dans mes souvenirs de naissance, parce qu’il est dur de se souvenir exactement de l’autre, au moment d’une naissance, quand on est dans sa bulle. J’ai du mal à revoir le visage d’Hichem, alors que j’avais mal. Je me souviens de ma tête posé à côté de lui, assis. De ses mains sur mon dos. Il ne disait rien. Et la chaleur de ses mains me transmettaient une sorte d’apaisement, pas du stress… Je disais que j’allais mourir, il ne me répondait pas, ou alors, je ne l’entendais pas? En tout cas, je ne voulais rien entendre…

Mais quelle chance j’ai eu, moi! Cette pauvre femme, semi-assise, sans bouger, tout de même perfusée… ça remue de par ce que j’ai vécu pour mon aîné.

Et elle vit, elle se lâche, elle accouche. Vraiment.

Le coupage des scènes : moitié salle de naissance-moitié salle de repas, où les sage-femmes se partagent le repas au milieu des cris de la mère, j’ai trouvé ça hyper fendard, il faut le dire. T’entends des « AAAAAAAAAAAAH », et une sage-femme qui explique que son cake est trop cuit. Oui. Mais tu regardes leur visage : elles sont effrayées. Mise à part LA sage-femme qui s’occupe des « sans péri », elles ne connaissent pas ça. Et d’ailleurs, elles auront un dialogue très court là-dessus :

« ça fait mal au coeur, quand même de les entendre crier comme ça

-Oui, on n’est plus habituée »

Là, j’ai eu envie de pleurer, effectivement. Je n’irai pas plus loin dans mon analyse, et tout ce qui cogite dans ma tête, car il est tard, et que ça cogite trop ferme pour que ce soit clair… Mais vous m’avez très certainement comprise.

J’ai enfin vu BabyBoom… et j’ai vu exactement ce à quoi je m’attendais à voir. Et je ne comprends toujours pas pourquoi on laisse massacrer des vies humaines.

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15 commentaires

  1. naturecolo · mars 6, 2012

    Tu es bien courageuse! Pour ma part, il est tout à fait hors de question de regarder ce truc qui s’appelle « reportage ».
    Beurk!

  2. Salwa · mars 6, 2012

    télé-réalité, ma chère, pas reportage… Non, j’ose espèrer qu’un reportage ouvre à un débat, à des polémiques, à des solutions envisagées pour reméder aux soucis connus des maternités.
    Un reportage n’est pas là à enjoliver la réalité -j’ose toujours croire- à montrer des scènes surjouées (le coup du bouquet de fleurs, mais lol quoi), à raconter des bêtises parce qu’il y a la caméra, et ce petit côté « en aparté », qui rappelle bien trop Loft Story…
    Nan, même si ce n’est pas de la pure fonction (difficile de jouer un accouchement, quoique, j’en viens à me demandais, en fait), la part de naturel est minime et infime.
    Et une question me taraude : je me demande l’effet que ça procure aux couples de revoir ces images, un an après la naissance de leur enfant?
    J’aurai tellement honte que ma naissance soit diffusée à travers le monde!

  3. Marion · mars 6, 2012

    Je regarde plus la télé que pour les DVD. Mais vu que le mur est blanc je devrais peut-être acheter un rétroprojecteur pour les voir sur « grand écran » en mode pas cher et m’en débarrasser. C’est la machine du Diable ce truc u_u

  4. Salwa · mars 6, 2012

    Tutafé ^^
    Je ne regarde la télé que quand je suis en mode « repassage » :p

  5. Marion · mars 6, 2012

    C’est pas très gentil de me rappeler que mon linge à repasser va bientôt atteindre le plafond u_u

  6. Salwa · mars 6, 2012

    Conclusion : t’aurais dû regarder BabyBoom avec moi, hier soir, hein… Je me serai sentie moins seule lol

  7. cleanettte · mars 6, 2012

    Je suis tombée dessus la semaine dernière mais je ne suis pas restée même pour moi qui ai accouché à l’hopital leurs procédures me semblent tellement absurde.
    Une maman qui arrive déjà bien dilatée qui ne demande rien et ils parlent quand même de poser une péridurale ?!? pour quoi faire? heureusement ils n’en auront pas le temps.
    Et puis il y a les autres que l’on allite pendant des heures et des heures effectivement si la maman ne bouge pas qu’elle a déjà le corps à moitier endormie, ça risque de ne pas progresser beaucoup 😦

  8. Emilie Oum Kalthoum · mars 6, 2012

    Assalam aleykum

    Moi aussi j’ai été choquée devant la déshumanisation de ce moment fort : c’est trop aseptisé.
    Bon, j’avoue que j’ai pleuré à pratiquement chaque bébé sorti (ma fille n’a que 4 mois : les souvenirs sont encore chauds, lol), mais j’ai vraiment été choquée (je me répète) devant le peu d’émotion. Par exemple la jeune femme de 16 ans : lorsque la sage-femme lui dit que le bébé est là, elle dit « ah bon, j’ai rien fait, je dormais » !!! o_O
    Et j’ai compatis avec la seule qui ne veut pas la péri, car je me suis revue crier malgré la douleur atroce : « pas de péridurale » ! lol
    Et j’ai aussi été marquée par cette phrase des sage-femmes : « on n’est plus habitué ». C’est fou quand même : on n’est plus habitué aux accouchements normaux !
    Et l’horreur absolue : la position pour accoucher ! Perso, j’ai attendu le tout dernier moment pour aller à la mater : j’ai eu des contractions très douloureuses et rapprochées pendant 5h, pendant lesquelles je marchais ou je poussais à genoux sur une chaise. Résultat : je suis arrivée dilatée à 9cm. Eh bien j’ai quand même mis 2h à sortir ma fille. Bah oui : on m’a obligée à m’allonger… Bon, heureusement, je n’avais pas les 4 fers en l’air mais les genoux au plus près de mon visage, car je ne sais pas comment j’aurais fait sinon !

  9. Marie Oum Marya · mars 6, 2012

    Salam oualeykoum
    Grossesse à 38 SA, ce matin, examen à l’hôpital: col effacé, ouvert à deux doigts. Mais mes plaquettes sont trop faibles, donc possible déclenchement demain. J’ai marché toute la journée dans le fol espoir d’accoucher naturellement dans la nuit. J’ai des contractions, mais elles ne sont pas différentes de celles que j’ai commencé à avoir depuis mon cinquième mois de grossesse. Je souhaite un accouchement naturel, sans péri, comme pour ma première. Mais je suis obligée de laisser tous mes principes de côté et de me concentrer sur la journée de demain pour pouvoir passer une bonne nuit. Je me sens un peu perdue, des dou’as seront les bienvenues! 😉 En fait j’essaye de garder la face, mais je me sens hyper angoissée à cause de demain. Kheyr, inchAllah.
    Pensez à moi dans vos salat et dou’as!

  10. Sonia · mars 7, 2012

    Salam alaykoum,

    J’ai vu Babyboom également.
    Mais moi, plus par nostalgie car c’est l’hopital dans lequel j’ai accouché et justement, la sage femme « nature » qui a fait accoucher celle sans peri, fut ma sage femme pour l’accouchement…
    Elle m’a encouragé jusqu’au bout a ne pas prendre la peri, elle a été trés douce, trés humaine, la seule, pour tout dire.

    Bon… au final, vu la situation (accouchement d’un bébé en siége et toute l’equipe qui me disait « vous serez seule a accoucher, on ne pourra pas intervenir si ca se passe mal »donc me faire une fixation sur le fait que ca puisse mal se passer) et des contractions qui me donnaient l’impression d’avoir couru un marathon, j’ai eu peur, j’ai appréhendé, j’ai cédé et pris la péri.

    Je peux pas dire que je regrette a fond ma decision, car j’ai appuyé peu de fois. Donc en gros je continuais de sentir la douleur des contractions sauf que c’était légèrement atténué, je me souviens les avoir eu jusqu’au rein au moment de l’accouchement. Je sentais bien bébé passer… Je sentais que ca me brulait quand il sortait… etc
    Mais hamdulillah. Je pense que maintenant que je sais ce que c’est, inchAllah j’éviterais la peri pour le prochain, qu’Allah me l’accorde et l’accorde a toutes celles qui le veulent. Mais je dis hamdulillah car Allah sait que c’était sans doute ce qu’il y avait de mieux pour moi a ce moment la.

    Sinon, je rejoins tout ce que tu as dit concernant cette tele realité.
    Triste réalité malheureusement…
    Et j’entends encore des femmes dirent « je comprends pas pourquoi souffrir alors que de nos jours on peut accoucher sans rien sentir »….
    Ca m’effraie d’entendre ca.
    Un accouchement, ca se vie… C’est un bouleversement.
    Alors rien sentir au point de s’endormir…
    Ou est passé l’aventure de l’accouchement?
    Ou est ce que ca deviens marquant?

    Je sais pas, je sais plus.
    Je respecte les choix mais moi même je pense que je n’agirais plus comme je l’ai fait…

    En tout cas, qu’Allah nous facilite et nous accorde la bonne conduite.

  11. Anais · mars 8, 2012

    Et bien moi je n ai pas regarder pas que ça me dégoûte pas que j ai forcément à 100% le même avis que toi. Pour moi il est impensable (et je dis bien pour moi) d accoucher à la maison car on ne sait jamais, mais j adorerais que les maisons de naissance voit enfin le jour. J ai toujours habité trop loin des hôpitaux pour envisager d être sereine à la maison, au cas où… Je n ai malheureusement pas eu le chance de pouvoir accoucher sans péri, pour Emma j étais trop jeune, je l ai refusé longtemps, mais ils ont profité de ma douleur lors d une forte contraction pour me l imposer et puis quand l anesthésiste était là je n ai pas oser le renvoyer. Bêtise de jeunesse…. Pour Kenzo, il ne voulait pas sortir avec plus de 10 jours au delà du terme il fallait le chercher, et du coup avec un accouchement déclencher la péri « est obligatoie » car elle provoque des contractions plus forte. J en doutais mais c est vrai, c est ce qui à lancer l accouchement. Si jamais un jour je devais en avoir un troisième j espère pouvoir le vivre naturellement.
    En ce qui concerne Baby Boom, je n ai pas envie de regarder, une super production, jouant sur les hormones féminines, sur les souvenirs, montrant pourtant le manque d hummanité des ces industries à bébés…
    Un jour peut être j aurais le courage de regarder mais certaoinement à contre coeur…

  12. Salwa · mars 8, 2012

    Effectivement, un accouchement déclenché est bien plus douloureux. MAIS, il n’y a rien d’obligatoire à prendre la péri sous déclenchement (je ne l’ai pas eu pour mon premier, et j’ai été déclenché)… Ensuite, il faut savoir que bien souvent, même les accouchements qui ne sont pas déclenchés, si les contractions sont « irrégulières », ils injectent tout de même l’ocytocine de synthèse (la même que pour un déclenchement), et donc, les contractions sont beaucoup plus douloureuses que celles au naturelles 😉 Donc, ça revient au même… Pour éviter celà, il faut refuser la perf dès le début… Pas simple, n’est-ce-pas?
    Tout est mis en oeuvre pour le bien-être des médecins… A part arriver dilaté à 10, je vois pas trop, en fait…

    • emilieoumkalthoum · septembre 20, 2012

      Bah même en arrivant dilatée à 10, c’est pas sûr : je suis arrivée dilatée à 9, et comme je le disais, ça a stagné car j’ai été allongée (j’ai pourtant protesté, mais pas la force de refuser indéfiniment :-(). Et la sf m’a « proposé » 2 fois la péri !!! A la finale elle m’a dit : c’est soit péri soit ocytocine. Mais j’ai refusé les 2.

  13. Julay · avril 28, 2012

    Hello !
    Depuis le blog de 10 lunes j’attéris chez toi pour une petite visite de ton univers 😉

    J’ai accouché 3 fois dans cet hôpital et j’ai vu l’évolution. Mais l’évolution des équipes ET mon évolution perso !
    Premier accouchement : standard… péri, souffrance foetale, ventouse, épisio…. « normal » quoi…
    Mais… des regrets, une sensation de malaise.
    Le deuzième ? Rapide, sans péri, ce que je voulais. Je ne pensais pas pouvoir faire « mieux ».
    Mais 3ème accouchement et après deux demoiselles plus ou moins légères, est arrivé le garçon.

    3 heures 30 d’intense souffrance, assistée de mon mari et d’une sage-femme à qui je dédie toute ma gratitude.
    Accouchement physio, toutes les positions possibles, à boire, le ballon, une table ultra-modulable…
    Mon fils faisait 4kg600 pour 55 cm, je n’ai pas eu d’épisio, ni déchirure. La SF a pris son temps et on a fait ça bien.
    Je suis contente qu’elle ait été là parce qu’il y a un moment où – bébé complètement coincé – je ne savais plus comment gérer, comment me mettre pour le décoincer et j’étais épuisée.

    Voilà; C’est la première fois que je raconte ça sur le net tiens… mais c’est pour dire que dans un hôpital, c’est aussi la patiente qui donne le ton. Encore faut-il qu’elle trouve le soutien nécessaire à la réalisation de son projet, de son ressenti.
    Mais tu sais… beaucoup de femmes ne souhaitent pas vivre ce que nous avons vécu. Elles ne veulent aucune souffrance et ce que j’ai trouvé nul pour mon premier enfant, elles trouvent ça parfait.
    C’est dommage, oui.
    En tout cas ce qui est également dommage, c’est ce que TF1 a choisit de montrer alors que c’est loin d’être la réalité de cet hôpital 😉

  14. Salwa · avril 28, 2012

    Oh!! Quelle surprise!!

    J’étais en train de regarder ton blog, via 10Lunes également lol 🙂

    Merci pour ce témoignage positif…

    Bien plus que l’hôpital, c’est l’émission que je déplore 😦

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