Conflit de générations

Plusieurs décennies nous séparent. Nous avons été proche à une époque de notre vie. Et puis, nous nous sommes éloignées. Non, pas éloignées. J’ai coupé les ponts, avouons-le. Son militantisme forcené me faisait du mal.
Je dis toujours que dans un conflit les deux parties ont des torts. Je ne nie pas les miens. Je n’ai juste pas chercher à la comprendre. Mais là encore, je lui renvoie la balle. A-t’elle cherché à me comprendre quand elle m’imposait ses propres vérités? C’est ainsi qu’elle pensait, et c’était forcément juste. Puisqu’elle, elle avait vécu. Elle avait tout vécu, selon elle.
Ah! Ce féminisme forcené, celui qui ne me sied pas des masses, qui voudrait faire des femmes des égales de l’homme, et qui montre bien par là, que ce n’est pas le cas, que ça ne sera jamais le cas. Ce féminisme fourvoyé, partant sur une mauvaise compréhension de la femme, qui n’est certes pas l’égale de l’homme, mais son différend. Pas son inférieur, comme les féministes le pensent.

Ah! Que ne m’a-t’elle pas répété qu’elle s’est « battue » pour nous, les femmes des générations futures! Je dois à ce titre, bien la déshonorer. Moi, sa petite-fille, qui a choisi de porter des voiles de plus en plus longs, priant pour qu’un jour je sois voilée intégralement. Quel déshonneur, pour elle, que je ne sois pas devenue la Claire Chazal dont elle rêvait quand j’étais plus petite. Quel déshonneur d’avoir une petite-fille avec de la matière grise, et qui n’a jamais mis les pieds dans une faculté. Quel déshonneur d’être une jeune femme du 21ème Siècle à la maison, à servir un mari et des enfants.
N’est-ce pas ainsi qu’elle me voit?

Et elle porte sur ses épaules la « faute » de mon état, selon elle. Car c’est avec elle, que je suis partie en Tunisie à 16 ans, que j’ai rencontré celui qui est devenu l’amour de ma vie. Elle a été la cause de mon bonheur actuel. Mais dans sa tête, je vis un enfer.
J’ai déjà essayé de la remercier de ce que je vis, j’ai voulu lui prouver que j’étais heureuse, j’ai tenté de lui démontrer mon épanouissement. Elle n’a cherché qu’à casser mes rêves, mes bonheurs. Me faisant croire que ce n’était que le début d’une histoire, d’une idylle, que bientôt le prince charmant se transformerait en roi tyrannique.
Elle a blessé ma belle-famille, elle a blessé mon mari, elle m’a blessé. J’ai coupé les ponts une première fois.
Prise de remords, j’ai repris contact avec elle. En me disant que c’est pour Dieu que je le fais. Et qu’elle a été une cause à ma vie d’aujourd’hui. Qu’elle reste la mère de mon père, même si elle a tout détruit sur son passage. Comme un ouragan. Une femme si frêle qui ne dépasse pas le mètre soixante, plus destructrice que Katarina et Sandy. Est-ce seulement possible?

Mais, les torts sont partagés, je le disais.
De mon côté, je n’ai pas cherché à comprendre son comportement. Je n’ai pas cherché à savoir pourquoi ma religion, mes choix vestimentaires la dérangeaient réellement. Pourquoi mon voile représentait, pour elle, l’asservissement, l’esclavage. Pourquoi le fait que je ne m’intéresse pas à la politique la fasse bondir.

On n’est pas de la même génération. Elle est de cette génération qui s’est battue pour différentes libertés. Et pour certaines libertés fourvoyées. Elle est de cette génération qui réclamait des choses… qui pour nous, sont acquises.
Nous, nous avons toutes un panel de choix de contraceptif. Nous, nous avons toutes le droit de dire ce que l’on pense, de l’écrire, de l’exprimer. Nous n’avons plus à nous battre pour faire entendre nos idées. Nous pouvons les exposer.

Pour nous, être militant, ce n’est finalement, plus grand chose. La communication, l’information à portée de doigts. Les générations ne sont plus les mêmes. Et les idées bougent dans ce monde en mouvement.
Une histoire de tectonique de plaque qui s’éloignent l’une de l’autre. Un peu comme ma grand-mère et moi. L’évolution.

Je n’ai jamais cherché à entendre sa douleur quand elle a appris que sa fille prenait une voie opposée à celle qu’elle fantasmait. Je n’ai pas voulu entendre sa souffrance, arquant que c’était ma vie et que j’en étais libre.

Le temps a passé depuis notre dernière entrevue, qui s’est terminée dans un échec total, avec son caractère tellement éloigné de ma façon de voir et d’envisager la vie.
Le temps a passé, et j’ai une fille qui me rappelle chaque année que j’ai également une grand-mère, née le même jour.
Je me sens de reprendre le contact une dernière fois avec elle. A distance. Je ne sais si j’aurai le courage de la revoir. Ou plutôt, si elle aurait le courage de me revoir, sans pic, sans remarque… Juste en acceptant celle que je suis devenue. Et je la prendrai comme elle est.
Une vraie grand-mère, que je n’ai jamais eu…

Publicités

25 commentaires

  1. yeude · février 18, 2013

    Je crois que malheureusement à cause de ce que nos ainées ont vécu, elles auront beaucoup de mal à nous comprendre. A comprendre que la vraie liberté n’est pas de porter une mini jupe, mais de pouvoir choisir de la porter si on le souhaite ! Parce que pour elles ce n’était pas possible. Le vraie féminisme n’est pas de bruler son soutien gorge en place publique, mais de vivre comme on l’entend, faire nos propres choix, assumer son choix de vie. Mon arrière grand-mère qui était centenaire m’a dit quand je me suis mariée « C’est bien tu t’es mariée, reste le tant que tu es heureuse mais s’il t’ennuie, tu ne te poses pas de question : Divorce ! Toi, tu peux le faire, moi je n’ai pas pu… » Pas parce que mon mari est arabe et musulman, elle a donné le même conseil à ma sœur, juste parce qu’elle voulait que l’on soit heureuses.

    • Salwa · février 18, 2013

      Oui, disons que ton arrière-grand-mère a admis ton bonheur. Pas la mienne. Elle est persuadée que c’est une mascarade, car selon elle, il est strictement IMPOSSIBLE d’être heureuse avec les choix que j’ai fait (puisqu’ils sont si éloignés de sa vision personnelle du bonheur…)

      Et très personnellement, en connaissant le peu que je connais de sa vie, je sais quand même assez (car elle l’avoue, elle-même) qu’elle n’a pas eu le bonheur dans sa vie. C’est sûr!!

      • Marilyne Mari · février 18, 2013

        Si elle n’a pas connu le bonheur, peut-être qu’il est trop difficile pour elle d’admettre que son combat n’était pas idéal? Nécessaire, mais pas suffisant pour atteindre la vraie liberté de choix.

        Ce qui cloche finalement, ce n’est pas sa vision de la vie, mais plutôt le fait de s’accrocher à une Vérité unique, une vision unique de la vie.

  2. islamie · février 18, 2013

    Salam
    oh comme je te comprends sauf que toi il s’agit de ta grand-mère non musulmane, moi il s’agit de ma mere musulmane….
    Mais faut savoir faire son chemin à soi tout en maintenant le lien de parenté:)
    wassalam

  3. islamie · février 18, 2013

    ah j’oubliais, j’ai pas lu la fin de ton article, mais mêm écrire une lettre, ou un coup de fil, tu sais c’est bien pour maintenir le lien de parenté, l’essentiel c’est qu’il ne soit pas coupé et que vous ne soyez pas fâchées:)
    qu’ALLAH nous guide
    amin
    wassalam

  4. oummsajida · février 18, 2013

    As-Salam’alykoum

    ton témoignage avec ta grand mère me touche … je vous souhaite une entente respectueuse et aimante comme avec ma grand mère maternelle avec qui ça n’a pas été toujours simple pour une autre raison que le militantisme juste pour dire qu’il est encore temps … au fond d’elle elle aime sa petite fille mais son militantisme est plus fort mais avec un bon comportement tu sauras lui faire oublier toutes ces idées préconçues … pourquoi pas lui écrire une lettre incha Allah ?

    qu’Allah Ta’ala réunisse vos coeurs !

  5. emilieoumkalthoum · février 18, 2013

    Assalam aleykom

    Ah, la famille…
    Même si c’est dur (crois-moi, je sais de quoi je parle…), reprends contact, oukhty, comme tu l’avais fait la 1ère fois : c’est pour Dieu, Il te récompensera.
    Et puis, rien n’est jamais figé : c’est Dieu qui tient les cœurs dans Sa main, et Il peut en faire ce qu’Il veut. Donc fais beaucoup d’invocations, et crois-y !
    Que Dieu te facilite et ouvre le cœur de ta grand-mère. Amine

    • Salwa · février 19, 2013

      C’est effectivement une lettre que je sous-entendais dans mon texte 😉

  6. sorcieredulogis · février 18, 2013

    Dur en effet. Mais ça reste tes racines, tu as fait certainement beaucoup d’efforts pour que vos liens perdurent, je vais pas te dire de continuer ou d’arrêter, c’est toi qui sait. En tout cas on voit que ça te blesse et que tu ne te réjouis pas de cet état de fait. Bonne chance.

    • Salwa · février 19, 2013

      Ton message m’a fait extrêmement du bien. J’aime ta façon de parler et de voir les choses. Merci à toi.

  7. LoloteHD · février 18, 2013

    Comme toujours, je te comprends tellement. Je ne m’entends pas non plus avec une de mes grands-mères, je crois en grande partie parce-qu’elle est trop « violente » par rapport à moi. Je n’aime pas combattre plus que ça alors qu’elle a passé sa vie entière à ça. C’est juste impossible de se comprendre parfois. En tout cas, bonne chance pour ta prise de contact ! Des bisous !

    • Salwa · février 19, 2013

      Voilà, t’as trouvé le bon terme « violente », « combattre ». Loin, si loin de ma façon de vivre…

  8. dzmaman · février 18, 2013

    Tu sais la tele ne montre pas le vraie visage de l’islam car islam est synonyme de terrorisme et c’est pire depuis le 11 septembre, tu sais je prierai de tout mon cœur pourque sa s’arrange pour toutes les deux mais il faux aussi accepter que ta grand mère ne te comprenne jamais.
    A toi de la comprendre et de pardonner son incompréhension.
    Bon courage ne soit pas triste ou abattue car sur le droit chemin on perd tous quelques plumes et y’a des sacrifices a faire.
    Je suis la si tu veux en parler ma jolie
    dzmaman@gmail.com

    • Salwa · février 19, 2013

      Oui, les médias ont leur part de culpabilité, c’est sûr. Et puis son vécu aussi (c’est une française d’Alglérie 😉 )

      • dzmaman · février 19, 2013

        Ah ok d’accord et bien sa explique un peu les choses courage ma jolie

  9. FDR · février 19, 2013

    Je comprends ta grand mère quelque part parce que moi je voie la mienne de grand mère qui n’a jamais travaillé (ou si peu au black) est aujourd’hui sans retraite devoir demander chaque fois qu’elle veut s’acheter quelque chose à mon grand père, pour moi la liberté financière est quelque chose de très très important (pour une femme comme pour un homme).
    Je le dirais aussi à ma fille et mes petits enfants, si j’en ai, que la liberté est la chose la plus importante qui soit et qu’elle ne peut s’acquerir qu’avec une indépendance financière (et puis je pense que je le répéterai souvent quand on est vieux on radote !)

    • Salwa · février 19, 2013

      Mmmh, parce que la liberté, c’est l’indépendance financière?
      Là encore, c’est une vérité qui te convient à toi… pas forcément à moi 😉
      J’avais déjà écrit à ce sujet : https://salwammm.wordpress.com/2012/12/26/dependance/

      Alors, ce qui est pénible, c’est la vision d’une personne, qui lui tient à coeur, et qui DOIT ETRE appliquée à toutes et à tous…

      C’est ce caractère qui m’énerve chez ma grand-mère :p

      • FDR · février 19, 2013

        Ce n’est pas une vérité qui me convient à moi, c’est une vérité dans un mode capitaliste ultralibéraliste (bien ou mal, c’est une réalité). Aujourd’hui on existe socialement qu’à travers l’optique financière (assez triste).

        Bien sur que d’autres dépendances existent mais quand celles-ci disparaissent que reste-il ?

        Je ne nie pas le bonheur, peut être même plus grand, que l’on peut vivre tout en étant dépendant de quelqu’un d’autre.

        Je suis sans doute dépendante moi aussi de l’amour et du bonheur de vivre au côté de la personne que j’ai choisi, et pleinement heureuse de cette dépendance. Mais si celle ci venait à s’essoufler de son coté, de mon coté, si l’un de nous devennait violent (1 femme sur 5 est battue en france et maleureusement ça n’arrive pas qu’aux autres), et si nos envies n’étaient plus communes et nous rendaient malheureux. Je partirai, le coeur meurtri sans doute, mais libre de mes actes et de mes choix. Que pourrai-je dire de cette même situation avec en plus une dépendance financière ?
        C’est le triste exemple de nos ascendantes.

        Ce n’est pas ton choix que je remet en cause, chacun les prend en connaissance de cause et en assumant les conséquences de ces choix. J’exprimais plutôt une certiane comprehension de l’effroi si une de mes descendantes le choisisait.

        (de plus j’ai lu ton article et je ne suis pas vraiment d’accord avec ton concept de la dépendance du correcteur à un examen, bien sur il y a toujours une part de subjectif, mais on dépend de son propre travail et de ses propres capacités )

        • Salwa · février 19, 2013

          Heureusement que tu as pris le temps d’approfondir ton premier message, même si je ne suis pas du tout dans la même façon de penser que toi… J’admets que mes pensées peuvent surprendre. Par contre ma grand-mère, elle, refuse de croire que je suis heureuse depuis 9 ans… Arguant qu’être voilée et a la maison on ne peut pas être heureuse…

          • Marilyne Mari · février 19, 2013

            Je suis d’accord avec toi Salwa 😉 J’ai fait le même choix que toi, choix qui ne m’empêcherait pas de travailler s’il le fallait.
            Pourquoi voir le travail salarié comme seul échappatoire en cas de pépin? Pourquoi la solidarité, l’aide de la famille, l’habitat groupé, le jardinage, l’échange de services ne pourraient pas en être d’autres, moins répandus certes mais très efficaces. Surtout dans ces temps de catastrophe économique où il n’y a de toute façon pas d’emploi, ou si peu, et à temps partiel, et où la logique de « travailler pour subvenir à ses besoins » a vécu : je suis fonctionnaire classique, je ne pourrais pas vivre avec le salaire que je gagne!
            Ce que je reproche au travail salarié, c’est d’être devenu la seule condition nécessaire pour vivre. On pense job, le chômage panique, la mère au foyer passe pour une folle. Sauf que. Sans job, et avec du temps, si on accepte de regarder autour du soi, il est possible de trouver des alternatives. De compter sur les autres aussi, même si de nos jours, c’est mal vu. Je connais justement plein de mamans avec enfants, toutes seules, sans job. Elles rament, mais elle s’en sortent, et c’est pas grâce à un job mais plutôt au système D.

  10. clo · février 19, 2013

    C’est triste, du courage à toi !
    Je peux concevoir que pour ta grand-mère, qui s’est sans doute battue pour certains droits des femmes, tu choisisses de ne pas utiliser ces droits. Mais bon, un droit est un droit, pas une obligation. Le droit d’avoir un travail n’est plus une liberté si c’est pour perdre le droit d’être à la maison : l’important selon moi, c’est que chacun, chacune, puisse choisir la vie qui lui convient. Tu te sens heureuse en étant voilée et à la maison, c’est triste qu’on pense à ta place quel choix tu devrais faire 😦
    Par contre, j’ai pas trop compris ton paragraphe sur le féminisme. Pour moi, une femme=un homme, on parle d’êtres humains et je ne juge pas plus quelqu’un sur son genre que sur sa religion ou son aspect physique. Le féminisme ne considère pas que la femme est inférieure à l’homme, au contraire. Et pour le coup, je pense que le féminisme a encore du boulot devant lui ! (après, évidemment, ce ne sont pas les mêmes combats que dans les années 40, ou 70, mais ce n’est pas pour ça que ces combats ne doivent pas exister, et aussi, je ne considère pas que tout le monde devrait être militante, évidemment). Aussi, pour moi, le féminisme, comme toutes les luttes humanistes, ça doit avoir pour but d’ouvrir des portes, et surtout surtout pas d’en fermer, sinon ça n’a aucun intérêt, et à la fin on a rien gagné. Si on passe d’une situation où toutes les femmes doivent être au foyer à une solution où aucune femme ne doit être au foyer (remplacer par l’équivalent de votre choix), au final, on a changé la case, mais on enferme toujours les gens dans des petites cases dont ils n’ont pas le droit de sortir et c’est triste.
    Bref, je te souhaite que ta grand-mère comprenne ton bonheur et que votre situation s’améliore.

    • Salwa · février 19, 2013

      Je te suis à 200%. Pour moi, le féminisme c’est ce que tu décris. Ma grand-mère a l’autre vision… Celle que je dénonce 😉

  11. Pingback: Revue de presse du 23 février 2013 - M.M Blog – Materner avec un grand Aime
  12. Mahdiya · février 24, 2013

    Salam aleykoum

    tiens n’est ce pas un signe cette histoire de date de naissance ?

    pourquoi ne pas reprendre contact en disant : on oublie tout, on ne parleras pas du passé car il est passé, rencontrons nous de nouveaux mais ne parlonspas de ce qui nous fache, parlons seulement de ce qui nous rapproche car tu es ma grand mère et que je veut t’aimer pour ça, être aimé pour ça et que mes enfantst’aime à leur tour.

    Rappelons nous seulement se lien et laissons de côté ce qui nous désunis.

    c’est ce que j’ai fait avec mon père après des années de reniement de sa part. et maintenant nous sommes beaucoup plus proche. je fait l’effort en sa présence de porter mon voile en turban de sorte à ne pas trop le brusqué, lui n’aborde pas lesujet de la religion. quant un mot lui échappe je fait mine de ne pas l’avoir entendu.

    Et finalement c’est très bien ainsi, car sans ses ajustement, ses compromis, nous ne nous verrions tout simplement plus et ma fillene connaitrait pas son grand père.

    Et puis nous ne nous voyons que quelques jours par ans, alors pour maintenir les liens de parenté, je me dis que je peut prendre sur moi, et j’éspère en la récompense d’Allah et en l’embellisement qu’il donneras à mon âme.

    Autreexemple :mes grands parents me rejettent régulièrement,mais je ne renonce pas à maintenir un lien, ne serais_ce distant, et ce, uniquement pour Allah.conformément au hadith sahih :[rapporté par Al-Boukhariyy] ce qui signifie : « Celui qui maintient vraiment les liens de parenté, ce n’est pas celui qui rend la pareille mais c’est celui qui les entretient avec ceux qui ont rompu avec lui ».

Laissez votre trace...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s